Travailler pour pouvoir financer ses études supérieures constitue une des options les plus suivies s’agissant du financement de l’enseignement supérieur. Mais signer un contrat étudiant ou décrocher un job d’été ne représente pas les mêmes atouts et les mêmes avantages que la signature d’un contrat d’alternance. CFA Cogefi Formation vous aide à tout comprendre.
Travailler pour financer ses études, les différentes opportunités pour les étudiants
Quel que soit le diplôme préparé (BTS, Licence, Bachelor, Mastère, …. ) et quelle que soit la spécialité choisie (Commerce, Management, Informatique, Santé, …), les étudiantes et étudiants préparent en ce début d’été leur prochaine rentrée universitaire.
Pour les lycéens et néo-bacheliers, ce sera le moment d’un grand changement, alors que les étudiants se décidant pour une réorientation et/ou la poursuite de leurs études supérieures, devront eux-aussi s’adapter à leur prochain cursus.
Parmi tous les aspects à prendre en compte, le financement de ces études supérieures constitue une des priorités. Entre les frais de scolarité, le logement étudiant, les déplacements et le coût de la vie étudiante, financer ses études supérieures représente une tâche aussi chronophage qu’essentielle.
Obtenir une bourse, bénéficier de l’aide de sa famille ou de ses proches, demander un prêt étudiant, travailler pour pouvoir assumer l’ensemble de ses dépenses, … les solutions de financement des études supérieures sont nombreuses et variées.
Parmi toutes ces solutions, le travail apparaît être une des voies privilégiées pour satisfaire à ce besoin. Deux grandes voies s’offrent alors aux étudiants :
- Signer un contrat étudiant que ce soit pendant les vacances ou au cours de l’année scolaire, afin de pouvoir consacrer sa rémunération à ce besoin de financement,
- Signer un contrat d’alternance pour rendre ce cursus d’enseignement supérieur encore plus opérationnel tout en bénéficiant d’une rémunération et d’une prise en charge des frais de scolarité.
Ces deux options conduisant l’étudiant à travailler pour étudier n’ont pas les mêmes impacts et les mêmes conséquences sur le quotidien de l’étudiant. Alors comment se décider ?
Job d’été ou contrat étudiant : les dangers d’un emploi du temps surchargé !
Tout étudiant peut décider de travailler pendant les vacances scolaires, et notamment durant cette période estivale, en économisant tout ou partie de cette rémunération pour financer son année universitaire.
Tout étudiant peut également signer un contrat de travail pendant l’année universitaire. Das les deux cas, il devra consacrer une partie de son temps à cette activité professionnelle. Bien souvent, cette dernière est sans aucun lien avec les études qu’il a décidé de mener. Si l’étudiant peut compter sur une rémunération qui ne peut être inférieure au SMIC, il doit aussi prendre conscience que cette activité professionnelle va rendre l’optimisation de son emploi du temps plus complexe.
De la même manière, un « job étudiant » ne permettra pas toujours de pouvoir aménager son temps de travail en fonction des impératifs et des contraintes d’un cursus d’enseignement supérieur. C’est donc une possibilité de financement, qui nécessite une réflexion approfondie et une capacité à assumer une charge de travail plus conséquente.
L’alternance, une rémunération régulière mais aussi un atout pour obtenir son diplôme
A l’inverse, signer un contrat d’alternance permet à l’étudiant d’occuper un emploi directement en lien avec la formation suivie. Le contrat de professionnalisation comme le contrat d’apprentissage permettent en outre de concilier études supérieures et activité professionnelle, puisque les études en alternance répondent à une pédagogie et à un parcours spécifique. La charge de travail reste importante, mais l’emploi exercé constitue un véritable atout pour le CV de l’étudiant – alternant.
Signer un contrat en alternance permet enfin à l’étudiant de pouvoir bénéficier de la prise en charge des frais de scolarité mais aussi de jouir du statut de salarié à part entière de l’entreprise. Au-delà de tous les avantages liés à ce statut (congés payés, assurance maladie, mutuelle d’entreprise, …), l’apprenant perçoit une rémunération calculée en pourcentage du SMIC (et pouvant atteindre, en fonction de son âge et du diplôme préparé 100 % du SMIC).
Cela explique le succès croissant de l’alternance. Pour trouver une entreprise d’accueil, la candidate ou le candidat peut s’appuyer sur son réseau, sur les annonces publiées mais aussi et surtout sur l’accompagnement de son centre de formation comme CFA Cogefi Formation. Spécialisé dans les études en alternance depuis 1988, CFA Cogefi Formation contribue ainsi à accompagner les étudiants à signer leur contrat d’alternance.





